Thursday, October 2, 2008

45. J’ai compté sur la feuille d’appel, nous sommes 45, redoublants compris. Ce qui fait déjà un bel écrémage, comparé au nombre que nous étions à passer l’examen d’entrée. Sur ces 45, 4 passeront directement en deuxième année. Quelques autres seront autorisés à redoubler. Mais, nous annonce-t-on avec un grand sourire, contrairement à d’autres écoles, il n’y a jamais de concours. Si tout le monde le mérite, tout le monde passe !

…C’est juste qu’il n’y en a qu’un sur 10 qui le mérite.

Ça, c’est le premier constat : la partie n’est pas gagnée, et même « la course ne fait que commencer ». Pour nous rendre un peu le sourire, l’enseignante nous rappelle qu’on a été pris, ce qui montre déjà qu’on a les aptitudes de base.

Pour la suite : travail, travail, travail. Ne pas se jeter du Pont-Neuf avec une pierre autour du cou, on devrait en avoir envie vers janvier mais ça n’arrangera rien.
Aller à tous les cours possibles ou présentant le moindre intérêt, même quand ce ne sont pas les nôtres. Prévoir 3 heures par jour à lire la presse (en 2, 3, 4 ou 5 langues, selon…), et 3 heures de travail sur les cours.
S’inscrire à un cours de sport, sinon on ne tiendra pas le coup physiquement (problème : à mes horaires de liberté, j’ai le choix entre la musculation et le yoga, soit les deux sports sur les 25 proposés qui ne m’inspirent pas).
Varier ses partenaires de travail. Ce qui dans mon cas va être difficile, car j’ai une langue très originale. Le japonais ? Perdu. C’est banal, le japonais (4 élèves). Non, à égalité avec le serbo-croato-bosniaque et le bulgare, nous ne sommes que deux germanistes. L’autre étant allemand… Inconvénient : personne avec qui m’entraîner. Encore moins de possibilité de changer de partenaires. Avantage : le cours de consécutive français-allemand sera un cours particulier. Si, si, un tête-à-tête. Heureusement que j’aime bien la prof.

Ha, et bien sûr les cours peuvent changer d’horaire du jour au lendemain. Très pratique quand on doit poser des jours de congé pour aller en cours.
Je terminerai sur une devinette : comment sait-on qu’on n’a pas assez dormi ? Quand la bouillote est encore à 40° à l’heure de se lever (mais beaucoup d’autres réponses fonctionnent, comme “quand on se demande pourquoi le soleil n’est pas encore couché”, “quand on se prend la porte dans la figure” ou encore “parce qu’il y a des jours où ça n’est pas le cas ?”).

Allez… bonne nuit !

Posted by at 20:39:06 | Permalink | Comments (3)