Et bien voilà, ça y est, le nouvel an est passé, je peux donc poster des choses très belles et spirituelles sur mon blog au lieu de me sentir obligée de vous souhaiter la même chose que les autres, et que les années précédentes, du reste.
En fait, “spiritualité” étant un mot très difficile à prononcer sans bafouiller, je vais plutôt vous parler de mes différentes personnalités.
Depuis Noël et grâce vos très beaux cadeaux à tous, j’ai été (dans le désordre):
-un jeune japonais en quête de sa mère sous le coup d’une malédiction paternelle, en même temps qu’un attardé surdoué qui sait parler aux pierres
-toute une série de personnages fantasques, médiévaux, bizarres et au sang vert
-une femme adultère et un mari trompé petit fonctionnaire
-un médecin Arabo-Israélien, sa femme kamikaze, et la foule en colère
Sans compter mes personnalités habituelles, cyclothymique à petite échelle tour à tour euphorique et persuadée de finir mes jours le cerveau en compote, travailleuse acharnée et paresseuse décidant que finalement, se lever pour manger c’est trop d’effort, ne vivant bien que dans les livres et incapable de tenir en place, bref, moi même. Vous connaissez la chanson.
Du coté des nouvelles moins, enfin plus, voyez-vous, le radiateur patiemment réparé fuit à nouveau - cette fois c’est toute la soudure d’un des éléments qui cède, lentement mais sûrement. Apparemment, faire fuir les radiateurs en hiver est ma spécialité*. Et dire que je venais de faire faire réparer la chaudière au bord de l’implosion.
Autre nouvelle d’importance: l’ESIT, pas possible. Douze mois consécutifs de séjour requis dans un pays de langue B, or moi je n’en ai que 10+3, et en pays C de plus. Nouvelles à suivre de l’ISIT pour savoir si, peut-être…
Et encore: le CFA a, pour des raisons obscures autant qu’inexpliquées, retourné mon contrat avec la date de fin changée au 31 août, sombres histoires de date de fin d’année etc. Même chose pour l’autre apprentie entrée en même temps que moi, mais pas pour les deux autres entrées, pourtant, 7 jours avant, qui feront donc leur 12 mois, et nous 10 seulement. Allez comprendre pourquoi elles restent sans problème jusqu’à mi-octobre. Tête de ma chef en apprenant qu’il y allait avoir comme un hic… Enfin, cela ne remet pas en cause le contrat, mais je me sens malhonnête - et pourtant, ce n’est pas de ma faute - de leur voler ces deux mois.
And last but not least: les jours rallongent. Et ça, c’est important. Bien plus que Carla Bruni**, si je peux me permettre.
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*Oui, je sais, c’est logique vu que je ne les utilise pas en été, bla bla. On vous a demandé de me casser mon numéro de Caliméro ? Humm ?
**Comme tout le monde en parle, même le Courrier International pour signaler qu’eux n’en parlent pas, je me suis dit que pour faire sérieux il fallait mentionner notre gros amerloque de président. Voilà qui est fait. Je me sens tout de suite rentrer dans la catégorie des journalistes d’opinion, tiens.