Tuesday, September 19, 2006

homussuteiiiiiiiii

Dimanche,Yanasa (pour ceux qui n’ont rien suivi: mon ecole) organisait un “homestay” chez des vrais japonais garantis d’origine.

 

14h, chaque famille vient donc chercher son Gaijin personnel, et je pars avec ma mere adoptive d’un jour. Laquelle est extremement gentille. Elle m’informe que son mari est prof d’anglais et que si le japonais pose probleme, il pourra traduire, ce qui me rassure un peu. Pas trop - j’ai deja teste l’anglais des japonais, mais un prof, ca devrait aller.

Son epoux et elle vivent seuls dans une maison qui semble enorme*, mais vu que je n’ai vu que le rez-de-chaussee, difficile de confirmer.

Ha, et puis non, il ne parle pas anglais. Ce qui ne l’empeche pas de critiquer de l’anglais des autres, sans mauvaises intentions certes, mais bon :)

On a fait la cuisine pendant au moins trois heures. Les cliches auraient-ils raison quand ils disent que c’est la la vie d’une femme japonaise? Et pas au foyer, en plus, prof de math. Okonomiyaki (2), legumes dont je ne connais pas le nom en francais, the au fruit, soupe au miso (youpi, je vais pouvoir en faire en France, c’est a la portee de n’importe quelle caricature de blonde paraplegique).

Bref. Ils ont passe l’apres-midi a m’admirer follement. Le tout ponctue de “Je suis si contente que tu parles japonais, on peut discuter!”  et de seances photos. Et bien entendu, j’ai pu admirer les photos de ses etudiants a diverses occasions. La vie est injuste, ils auraient du avoir des enfants…

 

 J’ai aussi essaye un kimono, photos a suivre des que j’aurais trouve un bon endroit pour les mettre sur le web, je dois vider mon appareil :/ Et on a fait la ceremonie du the. 

 

Bref, une bonne journee. Et je garderai toujours en memoire une des questions qu’ils m’ont posees sur la France:

“La-bas aussi, ca vous arrive de manger les tomates crues?” 

 


*pour les standards japonais et une famille sans enfants.

 (2) sortes de crepes avec la garniture melangee a la pate, et non cuites puis garnies

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Nara, enfin.

Commevous le savez peut-etre, j’ai toujours eu envie de visiter Nara, un peu comme Mum’ avec Florence (Papa, ceci etait un message subliminal a ton intention! ;))

Bref, le voyage pour Kyoto auquel je m’etais inscrite la semaine d’avant ayant ete annule, et l’ecole ayant decide d’aller a Nara a la place, mon samedi s’est vu rempli d’un programme tout fait sans effort.

 Depart en minibus (en retard, normal c’etait un Australien aux commandes. Humm, qui a parle de prejuges debiles?). Evidemment, le temps est superbe jusqu’a la sortie de la ville, c’est a dire au moment ou je pense “zut, je crois que j’ai oublie mon imper”, ce qui etait evidemment le cas.

 

Vous serez surpris d’apprendre qu’il n’a pas plu de la journee.

 

 En tenant compte des trajets, on sait deja qu’on ne pourra pas voir grand’chose, mais au moins le parc et le Todaiji.

Direction donc le parc qui surplombe Nara, d’ou on voit Osaka a l’ouest, les deux villes etant deja presque jointes, et Kyoto au nord, ville qui de meme menace de fusionner avec Nara d’ici 20 ans.

A Nara, les daims sont sacres, et donc impertinents. Nourris par les touristes, ils se servent eux-memes si ce n’est pas assez rapide. Et mangent eventuellement les cahiers des ecoliers du coin.

 

Un peu plus loin, direction le Todaiji. Ce temple (bouddhique) abrite le plus grand Bouddha du Japon. Et il est vraiment gigantesque, enorme, impressionnant. Le temple ayant brule au moins deux fois, il ne fait plusque les deux tiers de sa taille d’origine, economies oblige.

Bon, je ne suis pas un guide touristique hein, donc j’abrege. Je n’ai pas vu le cinquieme de ce que j’aurais voulu, mais c’etait mieux que rien. Et j’ai bien mange. Hehehe.

 

Au retour, en retard evidemment, nous sommes alles manger dans un “izakaya” (petit resto) de style jap mais de cuisine taiwanaise, et une fois de plus je me suis regalee.

 

Ai-je mentionne que j’ai du racheter une garde-robe complete faute de pouvoir rentrer dans l’ancienne? 

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Attention, voila la coloc.

Mardi, m’avait-on dit, j’aurais du avoir une coloc. Bon, elle n’est arrivee que mercredi, mais elle est la.

Allison, donc, est Americaine, parle francais (a ma grande joie elle se limite spontanement a l’anglais. Certes, je partage ma salle de bain, mais comme elle est la pour longtemps, elle a apporte sa cuisine avec elle, et j’ai maintenant plus d’un couteau/une assiette. Maintenant, elle se rappelle meme de retirer les cheveux du syphon, et ca…c’est bien.

Par contre, comme evoque precedemment, les murs sont en papier, donc je la reveille quand je me retourne et elle me reveille quand elle respire, mais on fait aller.

Oui, c’est tout.

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Monday, September 11, 2006

The loneliness of the long-distance traveller

Cher public, vos cris et vos pleurs m’ont convaincue: je reprends donc le fil de mes aventures.

 

Quoi de neuf depuis ces premiers jours ou la faim manqua de peu de terrasser  la Gaijin?

 

Et bien, des cours. Comptez 50 mots de vocabulaire et 5 points de grammaire minimum par lecon, 2 a 4 lecons par semaine. Entre temps, je joue au ping-pong,auquel je n’excelle absolument pas, mais comme les autres non plus ca ne se voit pas trop.

 

Hommage a Dickens

Pour resoudre le probleme de la faim, j’ai fini par aller au restaurant. En fait, c’est juste que la nourriture japonaise est sufisamment bonne pour m’avoir fait traverser tout le continent et une mer, mais j’ai retenu les lecons de Dickens sur le tragique.

Donc, affamee et en haillons, je suis allee avec mes camarades de classe, eux aussi affammes et en haillons, manger des yakiniku (mot-a-mot, “viande grillee”). J’en reve encore la nuit.  Nous arrivons donc au restaurant. Au milieu de la table, des brazeros, bref un barbecue en interieur. Viandes diverses, legumes varies, le tout accompagne de specialites et largement arrose de biere et d’eau (vous avez deja essaye de rester assis a cote d’un brazero quand la temperature exterieure avoisine deja les 30 degres?).  Bref, comme dirait elegamment je ne sais plus laquelle de mes soeurs,cousines et autres mauvaises frequentations, je m’en suis tape le cul par terre ne poussant des petits cris extatiques. Desolee, Charles, mais le tragique n’est peut-etre finalement pas ma specialite.

 

A ces mots, on cria harro sur la francaise

Mardi, fin des cours. Finalement liberes de l’oeil vigilant de notre professeur (professeure, parait-il, mais on n’est pas a l’Academie ici!), nous abordons le couloir avec prudence. C’est alors que surgit d’un coin sombre une femme echevelee, qui pousse un hurlement et se jette sur moi en brandissant … une feuille de papier.

Axelle-san, qu’elle me dit. Ca y est, je panique, qu’ai-je encore fait?

Rien. C’est juste que sa soeur, qui apprends le francais, tout ca,voudrait bien..lui ferais-je l’immense honneur…je vous en supplie…benie jusqu’a la 27eme generation… bref, j’ai une partenaire d’echange linguistique qui vient de me tomber toute cuite dans le bec.

De meme que les okonomiyaki que nous sommes alle manger pour faire connaissance. Specialite japonaise, m’informe-t-on, la “pizza japonaise”, meme. Ho les menteurs! Ce sont en fait des sortes de galettes dont la garniture est mixee a la pate (oeufs, farines, soupes, chou hache). Au cours de la soiree,  nous discutons en outre avec le patron, qui nous apporte une glace cadeau de la maison, le jeu etant de deviner le gout. Patate douce. Non, je ne vous insulte pas, je gache juste le suspense. Puis nous discutons aissou-coulimou, et quand il apprend que j’adore le macha, il nous en offre une tournee avec. Qui a ditque les Japonais etaient xenophobes, que je lui fasse ravaler son guide?

 

Authentique plastique a l’identique

 

Okazaki etant la ville d’origine de Tokugawa Ieyasu, un peu de visite touristico-culturelle s’impose ce week-end, puisque ma visite de Kyoto est tombee a l’eau.  J’ai oublie mon appareil aujourd’hui, mais des que j’y pense je vous montre tout ca.

 

Bref, je pars en visite avec un camarade de classe hollandais (personne n’est parfait), et nous voila bientot au chateau du premier shogun, reconstruit a l’identique en 1900 et des bananes apres sa destruction, nous apprend-on. Apres avoir paye le prix exorbitant de 2 euros pour y entrer, nous visitons donc les 4 etages de la bete, et nous admirons notamment le linoleum d’epoque et les rampes en plastique erigees au 16eme siecle. Pour le reste, on n’est pas trop surs, vu que tout est ecrit en kanji (ideogrammes), dont je connais environ 200 sur les 2000 indispensables, et que 50 lignes en japonais sont traduites par trois mots en anglais. Enfin, on arrive quand meme a une idee generale de la bete.

Dans la foulee, nous visitons les divers lieux historiquesqui y sont rattaches, comme l’ecole ou Tokugawa Ieyasu a appris l’art de la guerre,  la fontaine ou  a pris son premier bain, le temple qui renferme sa premiere rognure d’ongle, etc. Pour rerereparler de nourriture, les ramen du dejeuner etaient infectes, mais ne leur dites pas que j’ai dit ca.

Puis visite de la fabrique locale de miso, tradition millenaire, tout ca. En japonais, mais etrangement j’arrive a suivre a defaut de comprendre les details. Non seulement la visite guidee est gratuite, mais ils nous offrent un sachet de miso rouge local dont je ne sais pas encore ce que je vais faire, mais ca viendra sans doute.

Dernier temple pour la route, il est 5 heures, le soleil commence a descendre. On arrive trop tard, les portes se ferment. Ils nous apercoivent et… les rouvrent. Non, vraiment. Juste pour que les deux touristes avec leurs appareils photo puissent photographier les arbres a priere. Ils sont vraiement sympa dans ce pays en fait…

 

Et dimanche, le jour du seigneur…

 

On sonne a ma porte. Qui? Quoi? Un type de la NHK, qui vient probablement percevoir la redevance television-radio mais abandonne devant mon air hagard de gaijin qui aurait bien dormi encore un jour ou deux. Une heure ou deux, pardon. 



 

P.S.: je suis ici depuis a peine plus d’une semaine, et je tiens a le dire: Francais, Francaise, vous etes heureux. Je suppose que c’est du au peu de terres arables locales, mais 7 euros pour trois peches, je pleure.

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Monday, September 4, 2006

La maison est en carton, pirouette cacahouete

Tout est dans le titre.

Dois-je vous parler de la salle de bain ? On se sent comme dans une caravane, tout en plastique. Comme c’est une salle de bain japonaise, on est suppose se laver sur le sol, et ne rentrer dans la baignoire que pour y prendre un bain a 40 degres. Comme il fait deja 40 degres dehors, je ne vois pas l’interet, mais enfin. Les toilettes, pareil, caravane. La porte est en veritable polypropylene. Enfin, je sais pas en quoi elle est, mais ca sonnait mieux que de dire plastique.

Passons a la chambre. Le mur plie quand on s’appuie dessus. Par contre, le tatami, c’est une invention qui meritait d etre faite. C’est ultra-confortable et bien plus facile a nettoyer qu’une moquette.

 

Je vis, pour l’instant et jusqu’au 12, seule. Et decidement, la chance est avec moi: cet appart’ partage est tout ce qu’il restait a Yamasa pour m’accueillir, mais j’aurais bien voulu etre dans la reisdence etudiante pour rencontrer du monde. D’apres ceux qui y vivent, de fait, j’ai echappe a une ambiance Hitchcock.

 

Ce week-end, j’ai travaille ma gestuelle japonaise avec ardeur. Je m’explique: je sais dire bonjour, le matin, le jour, le soir, etc, mais l’observation m’a appris que les Japonais sursautent si on leur adresse la parole avec tant de…spontaneite ? Agressivite, ont-ils l’air de penser. Donc je me suis tue et j’ai observe. Avant de parler, les Japonais se font un signe de tete. Ni une ni deux, je m’y mets, mais personne ne me le retourne. Re-observation. Il faut faire une mouvement saccade, hocher la tete tout en l’avancant plutot brutalement. Et la…

Miracle! Ca marche! Ils me le rendent!

Je m’enhardis donc, une fois le hochement retourne, a y ajouter un ‘Ohayo gozaimaaaaaaaaaaaaaasu!’ bien senti, quel esprit de repartie naturel, c’est extraordinaire. Et bien, en fait, ils ne sont pas si malpolis, ces Japonais, une fois qu’un maitrise la saccade des cervicales. Hehehe.

 

Et pour ceux qui n’auraient pas vu, il y a maintenant quelques photos, auxquelles vous pouvez acceder en cliquant sur le lien sous ‘Albums’, a droite. Pour l’instant il n’y a qu’un album, mais j’espere que d’autres suivront…Enjoy.

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Friday, September 1, 2006

Yatta!

Avertissement: les notes qui suivent sont entierement redigees sans accent ni apostrophes. La direction decline toute responsabilite en cas de maux de tete lies a une consommation excessive.

Bon, on y va pour un compte-rendu detaille en trois parties de mes premiers jours.

Alors, a l aeroport, tout s est bien passe, ma voisine de siege ronflait bien un peu,mais par rapport a l Americaine obese qui s etalait sur MON siege a laquelle j ai eu droit la derniere fois, rien a redire. Pour trouver mon chauffeur non plus, tout a fait charmant, a pris soin de parler lentement, m a meme porte (enfin, tire) ma valise et tout ca.

Le temps de passer au bureau de Yamasa, puis d arriver a mon appart, il etait trois heures, mais mon corps etait persuade qu il etait 8 heures du mat, l idiot, et reclamait un petit dej et un lit. Comme, pour manger, il fallait d abord aller chasser, direction le supermarche.

Et la, c’est le drame. Parce que les carottes, je sais les reconnaitre, mais le reste..ils n ont pas invente les emballages transparants au Japon ? Et vous qui ricanez, vous avez deja essaye de faire vos courses un dictionnaire a la main apres une nuit blanche ? J ai fini par attraper un kit de survie nouilles instantanees/cereales pour le petit dej/carottes (oui, encore elles), et y aller au feeling pour le reste. Le liquide vaisselle etait bien ce qu il semblait etre, vous le saurez bientot si la lessive s avere etre de la poudre anti-puces.

Retour a l appartement, heureusement fort proche. Nouveau depart pour aller chercher une assiette, un couteau, etc. au “100-Yen store”. Je cherche toujours les fourchettes. J ai fini par trouver une cuillere au bout de 25 minutes…au rayon bebe. Je suppose qu etre capable de manger un yahourt aux baguettes est une sorte de rite de passage a l age adulte.

Dernier retour. J allume la tele avec l idee de me mettre dans le bain. Pourtant, j ai beau chercher, impossible de mettre la main sur des gens occupes a manger des insectes vivants ou de se jeter d un pont sans elastique. J ai du me tromper de pays.

Je finis par rassembler assez d energie pour aller faire cuire mon riz, et manger mes carottes,sauf que faute d avoir compris les ingredients, la sauce salade est degueulasse.

Il est 8 heures, et j ai l impression d etre passee dans une moulinette. Je retourne devant la tele et je regarde les images, de toutes facons mon cerveau est reste au supermarche.

Et soudain, je suis en pleine forme. Normal me direz vous, il est 5 heures le lendemain matin. Et il fait jour. Comme mon cerveau s est remis em marche, il m informe que ca doit avoir un rapport avec le fait qu il faisait nuit noire, hier, a 8 heures.

 

Day 2

 

Plus de trois heures a tuer avant le debut officiel de la journee. Tele ? Tele. Ca va deja mieux, je comprends les images aujourd hui. Vu la programmation, il doit y avoir plein de Japonais qui se preparent deja a partir au boulot.

Puis moi aussi. Il fait deja bien chaud… Plus tard,la temperature atteindra les 35 degres. La, je suis heureuse de la relative fraicheur, mais je ne le sais pas encore.

Arrivee, rencontre avec Shannon, Australienne, puis avec plein de gens, surtout Americains. Presentation, tout en japonais, des profs, de la directrice pedagogique… Tout va bien. Ensuite un petit test, ecrit et oral, pour former les groupes. L apres-midi, presentation encore, en anglais, de tout ce qui n est pas pedagogique (logique…). Jusqu ici, je croyais que le tri selectif etait complique en Allemagne. En fait, non. Bon, en resume: 5 sacs differents, 2 containeurs, l equivalent des encombrants,la dechetterie, et les dechets toxiques a rapporter dans divers magasins (ceux qui vendent les produits qui devbiennet des dechets toxiques).

 

Je finis l apres-midi au centre commercial ou je trouve des tas de trucs tres originaux et typiqement japonais, comme un Starbucks, un Gap etc. Nouvelle soiree tele, je commence a saisir des mots. Hourra, s ecria-t-elle d un ton decourage.

Et parce que je suis venue pour la bizarre geographie de ce pays, je vais quand meme vous raconter. Je m apprete a me coucher,quand j entend passer les voitures de police qui annoncent un truc. Je sors sur mon balcon, je tends l oreille: “Il va y avoir un tremblement de terre, tout le monde doit ggggdddsssewskrhjkjfdkfjhgkhskg kudasai!”. Panique dans la salle, je dois QUOI? J ai copie sur les voisins: j ai rien fait, sauf ranger les objets tranchants et fragiles. J ai effectivement senti quelques vibrations une heure apres environ, mais si on ne me l avait pas dit, j aurai pas su.
Donc je m endors par 30 degres, en pensant betement “Il faut lourd, il nous faut un bon orage”.

Day 3

 

Et bien Monsieur Meteo m aime, parce que quand je me suis reveille, toujours a cinq heures, il pleuvait des cordes. A mon deuxieme reveil, 6h40, toujours. A l heure de partir, encore. Jusqu’a 11 heures comme ca…
Et bien, personne ne s’est moque de moi quand j’ai sorti ma paire de chaussettes de rechange, une fois arrivee.

Aujourd hui, j ai cours, donc. Apres les presentations d usage, distribution de livres etc,au boulot. C est dur, mais faisable. Devoirs en quantite raisonnable, mais je dis ca parce que j ai le week-end pour les faire, je ferai moins ma maline quand j aurai ca du jour pour le lendemain.

 Dejeuner dans le resto a la mode japonaise a cote, 650 yens (5 euros), avec d autres eleves. En anglais. C est pas de la paresse (enfin,si, aussi), mais on ne peut pas vraiment avoir une discussion dansune langue qu aucun de nous ne maitrise vraiment, si ?

Et ce soir, quelqu un propose d aller a Nagoya (accueil enthousiaste), faire un tour (accueil tiede) et possiblement un karaoke (accueil glacial). Rendez-vous a 4h30, apres la fin des cours de ceux qui en ont pris en plus, a la gare. 4h30, personne. 4h45, personne. 5 heures, j ai du les rater, comme  j avais dit que je n etais pas sure de venir ils ne m auront pas attendue… Je retourne a l ecole taper ce superbe morceau de litterature, et le PC m informe que la, il est 4h40. Que j ai donc quitte la gare a 4h30 environ, et que l horloge de la gare mentait. Bon, ben… la, ils ne vont pas m attendre, c est sur. Bah, ca sera meilleur pour mon budget.

 

Et voila, vous savez tout. J ai peur du week-end long et desertique qui m attend, et de fait je viens de repousser d aller faire les courses de ce soir a demain pour eviter les trop longues periodes d activite. J ai bien fait un tour sur le campus pour voir des gens, mais je n ai vu personne que je connaisse.. ou se cachent-ils ?

Ce matin, entre deux cours, je suis allee envoyer des mails sur le theme ”je suis vivante”; ce soir, j ai lu les miens. Soyons kitsch: 

Felicitations Nol et Fred!

A part ca: rien. Ecrivez-moi, et faites des photos de Rob…Valentine.

 

P.S.: j’ai trouve l’apostrophe. Mais non, je ne reprendrai pas tout mon post pour les mettre. Notre amour est quand meme plus fort que quelques apostrophes, vous n’allez pas bouder pour ca!

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